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Chauffe-eau solaire collectif
Adapté à la taille et aux besoins limités d’une famille, le principe du chauffe-eau solaire individuel peut être étendu à des consommations plus importantes d’eau chaude sanitaire.
On parle alors de chauffe-eau solaire collectif. Leur fonctionnement est sensiblement le même que celui des chauffe-eau individuels. Ce type d’installation est réalisable pour des installations de petite ou moyenne capacité ( gîtes ruraux, 3 ou 4 logements, sanitaire de camping, restaurants...) ou pour de plus grande capacité (immeubles de logements, dans les maisons de retraite, hôpitaux, hôtels, gymnases, piscines, stades...).
Mais chaque opération étant spécifique (niveau de besoin, saisonnalité,...), une phase de diagnostic préalable et d’études technique doit précéder la mise en œuvre des solutions solaires les plus adaptées.
Aides financières pour études
Liste Bureaux d’études en solaire thermique
Les niveaux de besoins, la fréquence journalière ou saisonnière de ces besoins varient d’une extrême à l’autre en fonction du type d’usage de la structure.
Ainsi pour une même quantité d’eau chaude sanitaire consommée, on ne pourra pas dimensionner une installation à l’identique pour un vestiaire de football (2000 litres consommés en une heure, en soirée) et pour un hôtel restaurant ( 2000 litres consommés répartis sur la journée).
HESPUL vous accompagne dans votre analyse d’opportunité qui pourra déterminer s’il est nécessaire de vous lancer dans un projet d’eau chaude solaire collectif.
Pour les petits collectifs, l’installation comprend généralement des surfaces de capteurs solaires de 10 à 25m2 et des volumes de stockage allant jusqu’à 2000 litres (consommation de 10 à 20 personnes). Le système est généralement le même que pour les chauffe-eau solaires individuels.
Pour les systèmes de plusieurs centaines de m2 de capteurs solaires les installations bénéficient d’une Garantie de Résultats Solaires (GRS).
Pour les installations dont la surface de capteurs dépasse 50m2, le maître d’ouvrage doit demander une Garantie de Résultats Solaires (GRS ).
Cette procédure volontaire engage les opérateurs d’une réalisation solaire thermique à assurer au client une production solaire annuelle pendant au moins trois ans. Les professionnels engagent par contrat leur responsabilité collectivement. Si les performances prévues ne sont pas atteintes, le groupe constitué du fabricant, de l’installateur, du bureau d’études et de l’exploitant, dédommage le maître d’ouvrage.
Bureau d’études spécialisé dans la GRS : Tecsol
Quelques exemples sur le Grand Lyon (site ALE Lyon) : Les grandes agglomérations européennes agissent en faveur d’un développement des énergies renouvelables....
En Europe :
A Barcelone, depuis le 1er août 2000, un arrêté municipal impose la mise en place de chauffe-eau solaires sur tous les bâtiments collectifs construits ou rénovés à compter de cette date. Un acte fort qui marque la volonté politique de cette grande ville dans sa lutte contre la pollution. Depuis cette mesure s’est étendue sur l’ensemble du territoire espagnol.
Et dans le Rhône
En dehors du Grand Lyon sur son projet "Lyon-confluence", des communes du Rhône ont décidé d’adopter une politique incitative en matière d’énergie solaire. C’est le cas de Grézieu La Varenne et de Chaussan qui offrent chacune 200 € aux personnes désirant installer un CESI sur la commune.
Obligation légale ou incitation financière, les collectivités ont une marge de manœuvre pour marquer leur engagement en faveur du développement du solaire thermique.
Les opportunités d’agir en faveur du solaire peuvent être les suivantes :
inscrire dans leur PLU [1] ou SCOT [2] (lorsqu’elles en ont un) l’exigence d’étudier les solutions solaires sur des zones spécifiques (ZAC, lotissements...)
introduire dans les cahiers les charges d’appel d’offres pour la construction de nouveaux bâtiments communaux, l’exigence d’étudier les solutions solaires
Ainsi, ces actions sont autant d’occasions, pour les communes du Rhône, de favoriser gratuitement l’émergence des installations solaires, de marquer leur engagement en faveur du développement des énergies renouvelables, et de la réduction de leur émissions de gaz à effet de serre.
[1] PLU : Plan Local d’Urbanisme
[2] SCOT : Schéma de Cohérence Territoriale
Publié le 2 août 2006.
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